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they call it love game, we call it business ♎ feat jihwan
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Sujet: they call it love game, we call it business ♎ feat jihwan Dim 14 Fév - 23:43



Tu tirais une des chaises et y posais ton derrière. Tu étais en avance, malgré le fait qu'il t'avait fallu 30 minutes pour te maquiller, 30 minutes pour choisir une tenue, et 30 minutes pour te plaindre auprès de ton père qui s'obstinait à vouloir te caser avec quelqu'un. Il avait tout essayé jusqu'ici. Il t'avait déjà présenté à tous "les fils de". Il était tellement désespéré qu'il avait organisé tout et n'importe quoi dans le but de te donner envie de te rendre à ces fameux rendez-vous : places de cinéma, billets d'opéra, places dans des parcs d'attraction. Mais c'était toujours la même chose, tu te retrouvais en face d'un mec bizarre qui se mettait à parler de tout ce qu'il possédait, de tous les actions de ses parents, du fait que son très cher papounet possédait tel ou tel truc.

Et toi, t'étais qui ? La fille un peu débile de la famille Choi, qui savait pas quoi faire de ses dix doigts, alors ton père t'avait inscrit à l'université en économie. Mais t'aimais pas particulièrement ça. Du coup, tu servais à quoi ? à pas grand chose, tu dépensais l'argent de tes parents dans des trucs débiles : des chaussures, des sacs, des crèmes exfoliantes, des vernis. Alors du coup, quite à servir à rien, on espérait te marier à un mec prometteur, qui serait capable de représenter la famille Choi.

Le serveur s'approcha, et tu penchais la tête en faisant la liste de tous les trucs que tu adorais. « Un café caramel macchioto glacé, s'il vous plait. » tu articulais, tout en offrant ton petit sourire colgate. Tu te consolerais dans ce breuvage à la concentration de glucose beaucoup trop élevée pour être légale. Tu dégainais ton arme : ton téléphone. Encore quelques minutes, et il devrait arriver. Tant mieux, ça te donnait le temps de battre le record de ton beau-frère, Joohyuk, sur candy crush. Ce vil personnage avait profité que tu n'ai plus de vie pour te mettre 3 niveaux d'avance, et c'était totalement inacceptable. tu avais chargé ton téléphone avant de venir, ta stratégie pour faire l'introvertie était finement préparée. tu perçus le chant de la sonnette de la porte d'entrée du café, et pivotais légèrement la tête pour apercevoir une crinière de feu. est-ce que c'était lui ? sans doute. tu serrais ton téléphone plus fort, ta très chère bouée de secours.

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Sujet: Re: they call it love game, we call it business ♎ feat jihwan Lun 15 Fév - 1:41



Anxieux à un point qu'il n'avait imaginé, non le garçon n'était pas sur le point d'avoir un concert devant des milliers de personnes mais il allait tout simplement à un rendez-vous arrangé ; mais pas n'importe lequel. Il avait réussi à dégoter un tête à tête avec Choi Na Young alias sa potentielle poule aux œufs d'or. En réalité il ne savait même pas à quoi elle ressemblait; il se s'y était nullement intéressé car une seule chose l'importait : l'argent. En effet son père était riche, extrêmement riche, suffisamment pour que cela réveille le coté vénal du garçon. Cependant il lui était déjà arrivé de se demander si elle était repoussante ou non. Parce qu'il y avait forcément anguille sous roche pour que le père soit aussi désespéré pour lui trouver un petit ami. Sur le chemin du café où il avait rendez-vous, le garçon tout en fredonnant l'un des morceaux qu'il avait répété avant de s'en aller, décida de s'adonner à dompter sa crinière rousse qui comme à chaque fois attirait l'attention des passants. Quelle folle idée lui était passé ce jour-là pour se les teindre de cette couleur ? Il se faisait toujours remarquer à cause de son énorme tignasse orange et espérait que cela n'allait pas jouer en sa défaveur par la suite.  

Une fois qu'il se tenait enfin devant la porte, il pénétra dans l'enceinte du bâtiment avant de chercher du regard où se trouvait la fille Choi. Il la repéra rapidement et d'une manière plutôt aisée par d'un simple clin d’œil il repère les personnes un peu trop riches, celles qui sentent le luxe à plein nez : Vêtements de marques, sac à main, montre qui valaientt une fortune. Il se dirigea alors vers la table où siégeait la jeune fille avant de lui adresser la parole : « Mademoiselle Choi ? Je suis Seo Ji Hwan. Enchanté. » accompagnant tout cela d'un sourire courtois, il s'installa en face d'elle. Levant son regard pour croiser le sien, il la dévisagea discrètement le temps d'un battement de cils, constatant qu'au final son apparence n'était pas si rebutante que ça. Au contraire elle était plutôt jolie, élégante et raffinée. Enfin… la plupart des filles de riches l'étaient en réalité. Cherchant ses mots dans la hâte, ayant peur qu'un silence se crée, le garçon reprenait : « ah euh… C'est la première fois que je vais à un rendez-vous arrangé. Excuse-moi si je suis un peu bizarre. D-D'ailleurs je peux te tutoyer au fait ? » Feignant la timidité et la gêne, le pianiste mettait tout en place pour attirer son attention. Après tout un garçon mignon ça ne pouvait que faire chavirer le cœur d'une femme non ?


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Sujet: Re: they call it love game, we call it business ♎ feat jihwan Mar 16 Fév - 0:06



Tu battais des cils, tout en souriant. C'était assez étrange de se faire appeler mademoiselle choi en face de quelqu'un qui avait le même âge que toi. D'habitude, c'était la gouvernante qui t'appelait mademoiselle, ou les vendeuses dans les grands magasins, parfois les profs. ji hwan. tu hochais la tête, c'était bien ça, le garçon avec la crinière de feu. « nayoung, et oui, je préfère qu'on se tutoie. » tu te présentais, tout en appelant le serveur. tu retournais de nouveau pour lui faire face. « tu veux boire un truc ? c'est mon père qui paye de toute façon. il ne pouvait pas s'en empêcher, il adorait mettre ton nez partout, se faire passer pour le grand et gentil géniteur. instinctivement, tes doigts s'entremêlaient, alors que tu te raclais la gorge, n'osant pas lever ton regard lui. pas par timidité, mais plus parce qu'au fond de toi, tu avais beau être passée par là des dizaines de fois, c'était toujours aussi perturbant de te retrouver en face de quelqu'un que tu n'avais même pas choisi toi-même. ce n'était pas le destin qui vous avait mis en face l'un de l'autre.

c'était la volonté de quelqu'un d'autre. quelqu'un qui s'acharnait pour te mettre dans une petite case. tu soupirais rien qu'à cette idée, le regard baissé sur ta manucure rose bonbon fraîchement faite de la veille. parfois tu te demandais si ça avait vraiment un sens, si ça s'arrêterait. tu n'étais pas malheureuse, au contraire. tu avais de l'argent, tu obtenais presque tout ce que tu voulais, tu pouvais faire frémir les gens du haut de ton 1m70, sans même avoir besoin de parler. si tu avais été une psychopathe avide de pouvoir, peut-être que tu te serais amusée à torturer les plus faibles. peut-être qu'au final, on te mettait dans une position qui n'était juste pas la tienne. mais de toute façon, ça collait bien avec ton image de boulet.

le serveur revint pour vous servir les boissons, et tu en profitais pour te racler la gorge. tu pinçais les lèvres sans trop savoir ce que tu étais censée dire. « Ahem. » Tu jetais un coup d'oeil à ton téléphone, ça ne faisait que dix minutes. mon dieu. tu pétais déjà un câble intérieurement. ta joue vint se reposer sur ta main, alors que tu jetais un coup d'oeil nerveux à jihwan, mais que tu baissais de nouveau le regard sur ton téléphone, soudainement intéressée par le fil actualité de ton instagram. « C'est la première fois que j'entends ton nom d'ailleurs, tu es un cousin d'une des grandes familles de Séoul ? » tu demandais, en sirotant ta boisson.


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Sujet: Re: they call it love game, we call it business ♎ feat jihwan Mar 16 Fév - 2:37



Par simple politesse, et peut être de ses bonnes manières un peu trop poussées, le garçon avait décidé spontanément de l’appeler « mademoiselle ». Mimant une expression intimidée tout en faisant rougir ses joues, il fût rapidement refroidi lorsque la jeune fille lui répondit de manière directe, sans prêter attention au jeu de comédien du garçon. Sérieusement, pour ça il aurait été en mesure de décrocher un oscar tellement le réalisme était poussé loin, jusqu’à la moindre mimique. Après tout il s'était entraîné pour jouer le jeu devant elle et il avait déjà prévu des milliers de scénarios dans sa tête pour atteindre son but. Pourtant, semblait-il que même si l'objectif était déjà défini, certains obstacles étaient encore inconnus. Ne pouvant s'empêcher d'effacer petit à petit sa fausse expression, il se rendit compte que depuis avant elle ne l'avait pas regardé dans les yeux une seule fois, probablement parce que c'était bizarre cette situation. Il était vrai que la situation était particulière. Ni l'un, ni l'autre ne se connaissait, et ils ont été réunis à cette même table dans le but éventuellement qu'il y ait suite, qu'il sortent ensemble, qu'ils se marient ; telle était la manière dont les plus riches manipulaient leurs enfants : comme un simple objet de troc, un moyen d'assurer à sa fortune de perdurer. Si le garçon avait eu la chance d'être épargné de ce triste destin, il s'y accrocha tout de même. Parce que même si son cœur était libre, il s'était restreint à ne regarder que sur l'argent, d'écouter sa raison au-delà de son cœur. Car s'il se mariait avec une fille riche, très riche il savait qu'ainsi ses sœurs et sa mère ne seraient plus proies à la famine et à la misère. Aujourd'hui ils vivaient peut-être sous un toit, mais l'avenir était toujours incertain, et un mariage pouvait assurément lui garantir une certaine stabilité.

« Même si c'est ton père qui paie, je vais m'occuper de régler l'addition. N'est-ce pas la règle même de la courtoisie ? » Il lui souriait béatement faisant dévoilant alors ses discrètes fossettes tandis qu'il commanda un Américano au serveur. Le temps que les boissons arrivèrent, le silence s'était installé. A son désarroi, malgré les efforts du garçon, la symbiose entre les deux étudiants était loin d'être réalisée. Puis soudain, la plus âgée prit l'initiative de briser le silence et lui posa alors LA question ; a propos de "sa famille". Pouvait-il lui avouer avoir été à la rue il y a quelques années ? Évidemment que non, ni même lui avouer ne pas avoir un de ses géniteurs actionnaires ou richissime. Il n'y avait que lui, et il ne pouvait que compter sur lui-même. « Ma famille n'est pas très connue je pense, en réalité elle a beaucoup d'actions à l'étranger.  Par contre je suis plutôt connus en Corée sur les rés-... » Tout en lui inventant l'un de ses habituels mensonges, il jeta alors un nouveau un coup d’œil à la jeune fille qui, avait les yeux rivés sur son téléphone. Cela ayant eu pour effet de lui faire arquer le sourcil et même de soupirer de désespoir -chassez le naturel, il revient au galop-. Quelque peu exaspéré de cette discussion à sens unique, il se rapprocha discrètement d'elle avant d'agilement lui prendre le téléphone des mains et de regarder ce qu'il y avait à son écran. « Oh mais ! Tu as un compte instagram ! Devrai-je t'ajouter à mes followers ? » Son sourire s'était désormais ravivé et il riait comme un enfant et comme il ne l'avait jamais fait depuis longtemps.


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Sujet: Re: they call it love game, we call it business ♎ feat jihwan Ven 19 Fév - 22:54



tu fronçais les sourcils quand il lui expliqua qu'il venait d'une famille étrangère. mais après tout, tu n'étais pas très intéressée par tout ça, et même lorsque tu te rendais à certaines fêtes, tu ne connaissais pas la moitié des gens parce que tu préférais passer ton temps dans ton coin, à siroter ton jus de fruit, tout en évitant les vieux trop parfumé et les enfants courant entre les tables. c'était un vrai terrain miné, le genre où tu fais un pas de trop, et tu exploses instantanément. perdues dans tes pensées, tu ne remarquas pas un instant que le garçon en avait profité pour se pencher, et d'un geste vif, ton très cher doudou. ton téléphone chéri. qui s'envolait si loin de ton visage. tu battais des cils, encore choquée, comme une enfant privée de son joujou. bouche bée, tu l'observais en train de fouiller ton instagram. tu sentis le rouge commencer à te piquer les joues, alors que tu te dandinais sur ta chaise. « ah heu, oui. » tu balbutiais sans trop savoir ce qui était en train de t'arriver. ce n'était même pas comme si tu mettais vraiment à jour ce compte, tu t'en servais plus pour regarder les tutos de nanas qui faisaient des coiffures compliquées, de models, de photos de chats. « tu. tu t'en sers souvent ? » tu demandais, tout en tentant de cacher ton malaise en sirotant ton café du bout de ta paille. on t'avait pris la tête pendant des années en te disant de faire attention à ce que tu pouvais mettre sur les réseaux sociaux, etc.

soudain, tu réalisais que tu étais en face d'un inconnu, mais qu'il n'était pas tout à fait comme les autres. il n'avait pas peur de te froisser, il n'avait pas peur que tu deviennes hystérique. il était prêt à prendre ce genre de risques, tout en sachant de quelle famille tu appartenais. tu étais impressionnée, et ça te rendait curieuse de savoir qui était le garçon caché derrière cette assurance. « t'étudies à la han university ? j'suis dans l'aile économie, gestion, tous les trucs qui plombent le moral, quoi. » tu ajoutais, tout en zyeutant tout de même ton téléphone du regard, prête à lui sauter au cou s'il montrait le moindre désir de vouloir l'amocher. tu ne pensais pas l'avoir déjà croisé, même si c'était là qu'on retrouvait tous les enfants chéris des riches de la ville, ceux qui allaient récupérer l'affaire de papa ou de maman plus tard. « c'est dans ces cours que j'ai battu mes records de candy crush. » tu annonçais avec une fierté, parce que tu t'en fichais bien qu'il découvre que tu n'aimais pas du tout tes études, ce n'était pas comme si c'était un secret. il finirait par le découvrir de toute façon. « et du coup, c'la première fois que tes parents t'arrangent ce genre de rendez-vous ? » tu remarquas, tout en pensant secrètement qu'il en avait vraiment de la chance, même si dans un sens, tu n'étais pas choquée. c'était limite une tradition de penser que les filles étaient inutiles, bonnes qu'à se marier, et que de toute façon, les prétendantes allaient se présenter d'elles-mêmes. à cette pensée, tu commençais à paniquer secrètement.
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Sujet: Re: they call it love game, we call it business ♎ feat jihwan Sam 20 Fév - 2:29



« Oui j'utilise instagram assez régulièrement je présume » Disait-il tout en sirotant lui aussi sa boisson. Pas vraiment par passion, mais étant donné qu'il était une figure connue sur les réseaux sociaux il se devait par "professionnalisme" d'être actif et de poster de temps en temps. D'ailleurs, faute de temps il prenait souvent la première chose qu'il avait à l'esprit ou une selfie car c'était le plus rapide à faire ; fallait juste se recoiffer vite fait, faire une pose débile puis le tour était joué et il avait des milliers de like en quelques heures. Facile. Alors que le garçon sentait le regard de la plus âgée se poser sur lui, il ne se gêna pas pour regarder son téléphone. « ça fait quoi d'avoir les rôles inversés ? » Il lui souriait espièglement, se moquant bel et bien de savoir si elle allait se vexer pour si peu. Si c'était le cas tant pis, même si elle était riche comme crésus, s'il devait se marier avec une fille qui n'avait pas une once d'humour c'était mort. La vie du garçon était déjà bien trop sérieuse pour qu'il puisse s'imaginer avec une personne aussi chiante que lui. Oui il en avait pleinement conscience de sa personnalité parfois trop sérieuse. « Ah m'en parles pas des maths, je déteste ça. Mais au moins toi tu as décidé de faire des études qui servent à quelque chose. Je suis dans le pôle artistique tu sais, là où tu peux croiser des danseurs presque nus, des musiciens qui confondent encore le Do et le Ré… des filles qui font du bodypainting comme passe-temps ; c'est un coin louche je t'assure. » Comprenant rapidement que les études n'étaient pas vraiment le truc de Na Young, le rouquin s'empressa alors de relever le détail afin de stratégiquement se trouver un point commun avec elle.

« Ah ouais candy crush ? Carrément ? Si je continue à t'écouter tu vas me donner des mauvaises idées pour les prochains cours que j'aurai…. » Il riait en l'écoutant, peu à peu de plus en plus surpris de l'originalité de la jeune fille qu'il avait en face de lui. Décidément si le garçon avait des clichés sur les fi-filles à Papa, là il avait devant lui un spécimen plutôt unique. Sans s'en rendre compte il s'était retrouvé à bêtement sourire. Le garçon , enjoué continua alors de l'écouter, puis à la dernière question qu'elle posa, il décrocha son regard de l'écran du téléphone avant de lui répondre : « Oui c'est la première fois. Parce que de toute façon mes parents en ont un peu rien à foutre de ce que je fais de ma vie, mais comme j'ai réussi dans la musique ils se sont alors mis en tête de me marier… » Mensonges. Ce n'était pas la première fois qu'il avait un rendez-vous arrangé ; loin de là. Par contre c'était sûrement la première fois qu'il en avait un avec une fille aussi riche. Prenant une pose dans sa réplique, il sirota sa boisson avant de rependre « La famille parfois c'est un sujet qui fâche un peu tu ne trouves pas ? Héritages blablabla…. Tu fais quoi dans la vie sinon ? Enfin mis à part les études. » Oh honnêtement, ça l’intéresserait tellement de savoir le capital de son père, mais ce n'était pas forcément le meilleur sujet à aborder pendant un rendez-vous voyez-vous...


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Sujet: Re: they call it love game, we call it business ♎ feat jihwan Sam 20 Fév - 18:20



« woaaaah, c'est qu'il est effrayant en plus de ça. » tu plaisantais alors alors qu'il prenait un mal plaisir à te torturer de la façon la plus cruelle qui soit. il voulait jouer à ça ? très bien, tu étais curieuse de voir la suite. tes épaules s'affaissaient alors que tu penchais la tête. il t'expliqua qu'il étudiait dans le milieu artistique, et dans ta tête, la petite voix se réveilla. c'était donc pour ça que tu ne l'avais jamais croisé au détour du bâtiment économie, gestion, finance et tout le trala. « du body-painting. » tu répétais en éclatant de rire. au moins, ça sonnait beaucoup plus amusant que ce qu'on te forçait à ingurgiter pendant tes cours à toi. même si dans ta tête, le body painting, c'était genre le mec dans hunger games qui se faisait passer pour un arbre, et non pas une nana qui faisait semblant de porter un jean dans la rue et qui se baladait juste avec un string, sans que personne ne capte que c'était une imitation peinture.

tu agitais la tête de haut en bas quand il commença à parler de ses parents et du fait qu'ils avaient décidé de le mettre sur le marché du mariage. « vu tous les psychopathes que j'ai dû rencontrer à cause de mon timbré de père... » tu ajoutais tout en roulant les yeux. en passant du garçon qui accompagnait sa mère au salon de l'érotisme et l'aidait à choisir ses canards de bain, à celui qui avait foutu une claque au cul d'une des serveuses sous tes yeux, le fameux jihwan semblait être étrangement normal, ça c'était sûr. « si tu passes au resto, tu me verras sans doute. je bosse comme serveuse pour mon père, le soir. c'est une de ses thérapies débiles pour m'apprendre la vie à la dure. » tu ronchonnais à cette idée. en fait, tous les truc que tu détestais, c'était à cause de ton père. sinon, ta vie était absolument ennuyante, tu faisais du shopping pour tenter de remplir des vides affectifs, tu passais des heures au téléphone avec ta meilleure amie. c'est vrai. qu'est-ce que tu faisais de ta vie, sinon ? pas grand chose. « en réalité, ma mère et mon père ont divorcé. » tu avouais, parce qu'au fond, ça te tracassait cette histoire. tu resterais toujours une choi, mais ça ne s'arrêtait pas là, malheureusement. « et ma mère va épouser le patriarche de la famille eun.  » tu marquas une pause, tout en te mordant l'intérieur de la joue. « mon frère n'est pas intéressé à l'idée de reprendre l'affaire de mon père, c'est pourquoi mon père cherche absolument à me caser. en d'autres termes, il fait son possible pour que le restaurant reste chez les choi. » tu plantais ton regard dans celui de jihwan. peut-être étais-tu trop honnête ? ce garçon était gentil avec toi, mais connaissait-il les circonstances dans lesquelles il allait être impliqué s'il désirait vraiment s'impliquer dans tes problèmes familiaux ? Oui, tout n'était qu'histoire d'héritage, de passation, de magouilles entre familes. surtout que le fils eun, joohyuk avait déjà ses vues sur le restaurant, et si tu t'en fichais de ce mariage entre les choi et les eun, tu ne voyais pas d'un très bon oeil que les eun tentent de s'emparer du patrimoine des choi. voilà pourquoi ils étaient si désespérés de trouver un héritier mâle prêts à prendre cette place. « tu me sembles pas trop mal, alors je préfère te prévenir avant que tu regrettes. » sous toutes les bonnes opportunités, se cachaient toujours des raisons plus sombres, qui poussaient les gens dans un sens ou dans un autre. maintenant, il connaissait la raison de tous les rendez-vous que tu avais dû subir. maintenant, il pouvait fuir ou décider de se battre à ses risques et périls. même si celui-ci allait quand même bénéficier d'un allié de choix : ton père. « si tu n'as pas peur, tu n'as qu'à rajouter ton numéro. » tu levais le menton vers ton téléphone, tout en souriant. peut-être que c'était lui qui t'avait confisqué ton précieux téléphone mais tu avais une légère satisfaction à l'observer ainsi, détenant son destin entre ses mains.

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Sujet: Re: they call it love game, we call it business ♎ feat jihwan Dim 21 Fév - 2:47



« Effrayant ? Tu es loin d'être au bout de tes surprises alors » Il prononça le tout lentement, tout en dévoilant son rictus malicieux avant de retourner pianoter sur son précieux téléphone. Si il avait prévu d'ordinaire de se la jouer sérieux, soigné, genre enfant modèle, l'envie lui était totalement passé en voyant la tournure des événements. Il a préféré se la jouer naturel, parce qu'avouons-le c'est bien plus marrant ainsi. De plus, la demoiselle était un peu loin du stéréotype de la fille modèle à papa ; c'était tout le contraire visiblement. Lorsqu'elle commença à parler à son tour de ses parents, le garçon ne pût s'empêcher de relever lorsqu'elle disait avoir travaillé au restaurant pour "apprendre la vie à la dure". Si seulement elle savait ce que c'était réellement... si travailler en tant que serveuse s’avérait être une occupation exécrable, le pianiste ne pouvait alors imaginer ce qu'elle ressentirait si elle n'avait vécu qu'un seul jour de sa misérable existence passée. « Moi de ce coté là j'ai la chance d'être indépendant. Comme mes parents sont souvent l'étranger ils ne peuvent pas réellement contrôler mes faits et gestes. Puis de toute façon ils ne peuvent rien m'imposer j'ai déjà un emploi du temps chargé... » Être pianiste et devoir adapter son emploi universitaire avec sa vie professionnelle devenait rapidement un véritable casse-tête c'est bien pour cela que la plupart du temps quand il n'y avait pas de compromis possible il séchait les cours. Car quitte à faire son choix entre son gagne pain et la réussite d'études qui allaient probablement le mener nulle part autant se focaliser sur le plus rentable.

Lorsque Na Young évoqua le divorce de ses parents ainsi que ses problèmes familiaux, le garçon confirma enfin ses doutes : il y avait effectivement anguille sous roche. Si le paternel semblait si désespéré pour lui avoir demandé d'assister à un rendez-vous avec sa fille, c'était bel et bien pour une raison particulière ; comme d'habitude une question d'héritage, de conflits familiaux.… « J'vois, donc en gros tu sers juste de fil conducteur pour assurer à ton père la perpétuation de son affaire ? Tu n'as pas ton mot à dire ? » C'était un peu hypocrite ce qu'il disait sachant qu'il connaissait d'avance la réponse. En effet la vie était moche, mais c'était toujours ainsi que ça marchait chez les riches : Si tu ne servais à rien, on te trouvait alors comme seule utilité celle de permettre au sang familial de perdurer dans les générations à suivre. « J'te retourne le compliment, toi aussi t'es pas trop mal ~ » Mielleux. Terriblement mielleux et niais. En se rendant compte de quelle manière pouvait être pris ses mots, le visage du garçon vira timidement au rouge avant qu'il le réponde rapidement « Enfin je veux dire…. Qu'on s'entend plutôt bien…. » A ces mots, le garçon repris une expression plus sérieuse et s'empressa de rajouter son numéro à ses contacts. « La seule chose qui m'effraie dans ce monde c'est mon manager et puis... C'est pas cette histoire de conflit familial qui va m'effrayer... » Il releva la tête vers son interlocutrice, puis lui tendit de la main son précieux. Bingo. Maintenant qu'elle avait son numéro c'était gagné….Du moins le plus dur était fait.


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Sujet: Re: they call it love game, we call it business ♎ feat jihwan Dim 21 Fév - 23:06



tu te raclais la gorge, tout en souriant alors qu'il te demandait si tu avais ton mot à dire. peut-être que ta famille était du genre oldschool, en comparaison avec celle des eun par exemple, mais c'était inconcevable qu'une fille prenne la direction du restaurant de ton père, donc tu étais plus ou moins éliminée d'office. tu souriais aux rougeurs du garçon, et tes commissures se soulevaient un peu plus lorsque tu récupérais enfin ton téléphone. « ton manager ? ah oui, c'est vrai, tu bosses dans le milieu artistique. » tu te souvenais. tu secouais la tête comme pour chercher un bonhomme caché à une autre table, mais jihwan semblait être venu seul. au moins, ce n'était pas comme s'il se baladait avec un chaperon partout. « si j'ai bien compris, tu cumules : célébrité et parents impliqués dans le marché étranger. on te poursuit partout, ce genre de choses ? » tu plaisantais, même si c'est vrai que le garçon ne devait pas vivre une vie facile, pour être honnête. si ton nom était connu, ta tête, l'était moins. on t'avait préservé loin des médias, et ce n'était pas une bonne chose, puisque tu pouvais te balader dans la rue sans qu'on tente de d'arrêter, tu pouvais t'asseoir à n'importe quelle terrasse d'un café, te fondre dans la masse. et surtout, ce qui était vraiment avantageux, c'était que personne ne tentait de te prendre en photos, de t'empoisonner, de te kidnapper, ce genre de choses effrayantes.

« t'es étudiant, mais t'as déjà un manager, d'ailleurs. » tu notais, alors que tes doigts s'enroulaient autour de ton café, que tu portais à tes lèvres. est-ce qu'il désirait devenir un idol ? tu souriais en observant sa crinière fauve. ah, peut-être que tu avais vu juste. c'était bien une extravagance que les idols pouvaient se permettre. tu fronçais les sourcils, et un sourire mesquin vint peindre ton visage alors que les possibilités se présentaient à toi, comme un fil d'un pull qu'on tire encore et encore. trop curieuse, tu voulais savoir ce qui se cachait en dessous, tu souhaitais gratter pour vérifier qu'il n'y cachait pas une carapace. « comment vont réagir tes groupies quand elles vont apprendre que tu as eu un rendez-vous avec une fille ? » tu plaisantais, même si dans un sens, peut-être que ça finirait par se savoir, et le garçon allait devoir vivre avec les conséquences que cela impliquait, alors qu'il se trouvait à peine à la naissance de sa carrière, en plein milieu de ses études. bien sûr que cette simple rencontre autour d'un verre ne vous engageait à rien. le choix de vous revoir ne dépendait que de lui et toi. même si bien sûr, tu étais persuadé qu'il serait tourmenté par ce genre de questions. « gardons-cela secret pour le moment. » tu ajoutais en jouant avec une mèche de cheveux. s'il voulait certainement éviter de faire se rameuter une armée de fangirls hystériques, toi, de ton côté, tu espérais vivre une vie à peu près tranquille. tu voulais éviter qu'on te balance des œufs, qu'on te menace. « nous pouvons prendre notre temps, de toute façon. ce n'est pas comme si c'était encore officiel. » tu étais persuadée que si tu observais son instagram, ce serait rempli de questions gênantes. que s'il avait le malheur de poster une photo d'une fille, celle-ci recevrait une haine sans merci. c'était la loi de la célébrité, et toi, tu étais un nom dans une ville, pas un visage, et c'était un confort dont tu ne désirais pas te séparer tout de suite.

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Sujet: Re: they call it love game, we call it business ♎ feat jihwan Mar 23 Fév - 19:57



Sa grande terreur, c'était son manager. Enfin "peur" était un grand mot, c'était plus de l'exaspération. « répet' » « piano » « répet' » il n'avait que ça à la bouche. C'était son grand bourreau, celui qui surveillait ses faits et gestes bien plus que sa propre mère. Bien sûr, il arrivait avec le temps à éviter ses yeux de rapaces, mais généralement il savait qu'il y avait des limites. C'était une personnalité, son visage était connu des médias et il devait garder une certaine image. Cet homme-là, justement le canalisait, l'empêchant parfois de dépasser la ligne, alors indépendamment de sa volonté, contre son plein-gré il restait toujours à portée de lui. Il acquiesça aux propos de l'héritière, riant à sa plaisanterie.  « J'ai déjà été parano avec ça faut pas en rire ! » Les fans un peu trop collants, surtout les filles c'était le pire ça. Celles qui lorsqu'il s'en allaient criaient son prénom jusqu’à s'en arracher les poumons, qui le prennent en photo à tout les coins de rues… ça l'effrayait terriblement parfois. Il lui arrive parfois en sortant de chez lui que se retourner maintes fois pour se persuader que personne ne connaissait encore l'emplacement de son havre de paix. « Je voudrais bien être plus peu plus discret, mais ma folie passagère a rendu mes cheveux ainsi. » Il passa une main dans sa crinière flamboyante, attirant les regards des passants, le rendant impossible à louper. Cette chevelure lui avait déjà valu de nombreux ennuis qu'il aurait été en mesure d'éviter avec des cheveux d'ébènes ; typiquement asiatiques.  Buvant une gorgée de sa boisson chaude, portant toujours une oreille attentive à la jeune fille, ses fossettes s’effacèrent lorsqu'elle releva un handicap auquel son ingéniosité n'avait eu le temps de cogiter. « Groupies groupies….  » Le coude sur la table son menton prit appui sur le revers de sa main, tandis qu'il s’égarait dans ses pensées, réalisant qu'il y avait un quiproquo. « Tu sais, je ne suis pas une idole, loin de là... » S'étant probablement mal exprimé, elle avait sûrement mépris la raison du succès du garçon. Après tout, vu son extravagance il était facile de le confondre avec les flower boys des boysbands d'aujourd'hui. « Je suis pianiste et compositeur. Justement, je travail dans l'envers du décors. » Disait-il tout en mimant le mouvement de ses doigts comme s'ils étaient sur l'instrument. « Ma tête aurait pu demeurer inconnue mais je suis connu sur internet alors je n'ai pas été épargné. » Il n'allait pas cracher sur sa notoriété sur le net puisque c'était grâce à cette popularité qu'il fût en mesure de signer son contrat. Son succès florissant l'avait sorti de sa misère. Si être connu, avoir sa tête sur l'écran des paparazzis devait être le prix à payer pour devenir ce qu'il était aujourd’hui, jamais il n'allait se plaindre. « Même si j'ai la coupe de cheveux adéquate, désolé pour toi mais en dessous de ce T-shirt il n'y a pas un corps d'Apollon. » Blague à part, essayant de détourner son attention de la question qu'il embarrassait hautement, bien plus qu'il ne le montrait en réalité. C'est vrai, si venait à officialiser une relation avec elle, ne le prendrait-on pas pour un mec juste assoiffé de pouvoir et d'argent sur les réseaux sociaux -même si c'était un peu vrai- en raison de l'impulsivité et l'irritabilité de certains internautes ? Il regardait l'horloge qui dévoila avec stupéfaction à quel point le temps s'était écoulé vite durant cette rencontre. Il posa à nouveau son regard sur elle, puis acquiesçant une dernière fois de la tête, il lui intimait avec délicatesse : « Tu as raison, je suis pleinement d'accord. Gardons cela secret avant de s’emballer trop vite. »

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